
Le 6 juillet 2026, heure locale, Wang Yi, membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et ministre des Affaires étrangères, s’est entretenu avec le ministre norvégien des Affaires étrangères Espen Barth Eide à Oslo.
Wang Yi a déclaré que la Norvège avait été l’un des premiers pays occidentaux à reconnaître la République populaire de Chine. Les relations sino-norvégiennes ont connu un développement stable et durable au fil des ans, apportant des bénéfices importants aux deux peuples. Ces dernières années, grâce aux efforts des deux parties, la confiance politique mutuelle entre les deux pays n’a cessé de se renforcer, tandis que la coopération mutuellement bénéfique s’est approfondie, s’est consolidée et s’est étendue à des domaines plus verts et plus innovants. Le mécanisme du Dialogue sur la transition verte entre la Chine et la Norvège est devenu une plateforme importante pour la coopération bilatérale dans la nouvelle ère. Quelle que soit l’évolution de la situation internationale, la Chine et la Norvège doivent rester fermement des partenaires de coopération. La Chine est disposée à travailler avec la Norvège pour renforcer les échanges à tous les niveaux et dans divers domaines, notamment avec la famille royale, le gouvernement, le parlement et les partis politiques, afin de préserver les fondements politiques des relations bilatérales, d’élargir la coopération pragmatique dans des domaines tels que le commerce et l’économie verte, et d’enrichir continuellement le contenu des relations bilatérales. Les deux parties doivent porter leurs échanges commerciaux bilatéraux à un niveau supérieur, conclure dans les meilleurs délais un accord de libre-échange sino-norvégien, et continuer à approfondir la coopération mutuellement bénéfique dans des domaines tels que les énergies propres, les véhicules électriques, le transport maritime vert et l’économie circulaire, en mettant l’accent sur la mise en œuvre du mécanisme du Dialogue sur la transition verte, de manière à montrer l’exemple en matière de coopération entre les pays.
Wang Yi a indiqué que le monde d’aujourd’hui était en proie à un chaos croissant. La Norvège a participé à plusieurs reprises aux processus de réconciliation concernant des questions sensibles. La Chine et la Norvège doivent œuvrer ensemble pour défendre le multilatéralisme par des actions concrètes, promouvoir le règlement pacifique des différends, renforcer la coopération en matière de gouvernance mondiale et faire progresser la mise en place d’un système de gouvernance mondiale plus juste et plus équitable, contribuant ainsi à la paix, à la stabilité, à la prospérité et au développement mondiaux.

Espen Barth Eide a déclaré que le partenariat constructif entre la Norvège et la Chine connaissait actuellement une forte dynamique de croissance. La Norvège reste fermement attachée à la politique d’une seule Chine et est disposée à renforcer les échanges de haut niveau ainsi que le dialogue à tous les niveaux avec la Chine, et à promouvoir davantage la coopération pragmatique dans des domaines tels que le commerce, l’économie verte, la protection environnementale et les affaires maritimes. La Norvège a toujours soutenu le libre-échange et s’oppose à une extension excessive de la notion de sécurité aux questions économiques. Dans un monde marqué par les changements et les bouleversements, la communauté internationale doit de toute urgence renforcer la coopération rationnelle, respecter les règles internationales et défendre le multilatéralisme. La Norvège et la Chine partagent des positions similaires sur de nombreuses questions sensibles aux niveaux international et régional. La Norvège accorde de l’importance à l’influence importante de la Chine dans les affaires internationales et est disposée à renforcer la communication et la coordination avec la Chine, afin de défendre le rôle central des Nations Unies, de préserver les normes fondamentales régissant les relations internationales, de relever activement les défis mondiaux tels que le changement climatique et de protéger conjointement la seule et unique planète que l’humanité considère comme son foyer.
Les deux parties ont également procédé à un échange de vues approfondi sur des questions internationales et régionales, notamment la crise ukrainienne et la situation au Moyen-Orient.
