
CCTV : Depuis ce matin, la Zone de commandement de l’Est de l’Armée populaire de libération (APL) de Chine mène des exercices militaires autour de l’île de Taiwan. Selon certaines sources, ces exercices étaient menés en réponse à la vente d’armes à Taiwan pour un montant de 11,1 milliards de dollars annoncée par les États-Unis ce mois-ci. Quel est votre commentaire à ce sujet ?
Lin Jian : Le porte-parole de la Zone de commandement de l’Est a annoncé la tenue d’exercices militaires. Ces exercices constituent une mesure punitive et dissuasive à l’encontre des forces sécessionnistes qui cherchent à obtenir l’« indépendance de Taiwan » en recourant à la force, et représentent une mesure nécessaire pour préserver la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale de la Chine.
Je tiens à souligner que les autorités du Parti démocrate progressiste (PDP) s’obstinent à maintenir leur position en faveur de l’« indépendance de Taiwan », tentent de faire avancer leur programme séparatiste en s’appuyant sur les États-Unis, et n’hésitent pas à transformer Taiwan en une poudrière et un dépôt de munitions, exposant pleinement leur véritable nature de saboteurs de la paix, de fauteurs de crises et d’instigateurs de guerre. Les forces extérieures qui cherchent à contenir la Chine en instrumentalisant la question de Taiwan et en armant Taiwan ne feront que gonfler l’arrogance des forces sécessionnistes visant l’« indépendance de Taiwan » et pousser le détroit de Taiwan vers une situation périlleuse marquée par des tensions militaires et le risque de conflit.
La question de Taiwan est au cœur même des intérêts fondamentaux de la Chine. Rien ne dissuadera la Chine de défendre sa souveraineté nationale, sa sécurité et son intégrité territoriale. Tout acte méprisable consistant à franchir la ligne rouge ou à se livrer à des provocations sur la question de Taiwan sera résolument réprimé par la Chine, et toute tentative visant à contrecarrer les efforts de la Chine en faveur de la réunification est vouée à l’échec.
China News Service : Le 26 décembre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré qu’Israël reconnaissait officiellement le Somaliland comme un État indépendant et souverain. Le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Saar a déclaré qu’Israël et le Somaliland avaient signé une déclaration commune de reconnaissance mutuelle et d’établissement de relations diplomatiques complètes. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?
Lin Jian : La Chine exprime sa profonde préoccupation face à la reconnaissance du Somaliland par Israël et s’y oppose fermement. La Chine prend note de la déclaration publiée immédiatement par le gouvernement de la République fédérale de Somalie, qui rejette fermement cette décision. Les organisations régionales telles que l’Union africaine, la Ligue arabe, le Conseil de coopération du Golfe, l’Organisation de coopération islamique et l’Autorité intergouvernementale pour le développement, ainsi que les nombreux pays de la région, ont également déploré et fermement condamné cette décision.
Conformément aux buts et principes de la Charte des Nations Unies et du droit international, le Somaliland fait partie intégrante du territoire somalien. La Chine soutient fermement la souveraineté, l’unité et l’intégrité territoriale de la Somalie et s’oppose à toute tentative visant à diviser son territoire. La question du Somaliland relève entièrement des affaires intérieures de la Somalie. Elle doit être résolue par le peuple somalien d’une manière adaptée à la situation nationale et conforme à la Constitution. Les pays extérieurs à la région doivent cesser toute ingérence injustifiée. Aucun pays ne doit chercher à servir ses intérêts égoïstes en aidant et en encourageant le séparatisme dans d’autres pays. Nous exhortons les autorités du Somaliland à prendre pleinement conscience de la situation et à mettre immédiatement fin à leurs activités séparatistes et à leur collusion avec des forces extérieures.
TASS : La Chine accueillera la Réunion des dirigeants des économies de la Coopération économique pour l’Asie-Pacifique (APEC). Pourriez-vous nous faire part des principales priorités et de la vision de la Chine à cet égard ?
Lin Jian : Merci de votre intérêt. En tant qu’hôte de l’APEC 2026, la Chine organisera la 33e Réunion des dirigeants des économies de l’APEC à Shenzhen en novembre prochain. Lors de la récente Réunion des dirigeants des économies de l’APEC à Gyeongju, en République de Corée, le président Xi Jinping a déclaré que la Chine était disposée à saisir l’occasion offerte par l’organisation de l’APEC 2026 pour rassembler toutes les parties afin de construire une communauté Asie-Pacifique, en mettant l’accent sur la promotion d’une coopération pragmatique dans des domaines tels que le développement de la zone de libre-échange de l’Asie-Pacifique (FTAAP), l’interconnectivité, l’économie numérique et l’intelligence artificielle, afin d’insuffler une plus grande vitalité et une nouvelle dynamique au développement de la région Asie-Pacifique et d’apporter davantage de bénéfices aux populations de la région. Les discours importants du président Xi Jinping ont tracé la voie et fourni des orientations fondamentales pour l’organisation par la Chine des réunions de l’APEC et la conduite de la coopération au sein de l’APEC en 2026.
Comme convenu par tous les membres de l’APEC, le thème de l’APEC en 2026 est « Construire une communauté Asie-Pacifique pour prospérer ensemble ». Construire une communauté Asie-Pacifique est non seulement un objectif, mais implique également des actions concrètes. Pour concrétiser cette vision, l’« Année de la Chine » de l’APEC a identifié « l’ouverture, l’innovation et la coopération » comme les trois priorités de la coopération de l’APEC pour l’année prochaine. L’ouverture est essentielle à la prospérité de la région Asie-Pacifique. Nous devons travailler ensemble pour préserver le système commercial multilatéral, créer un environnement économique ouvert dans la région, renforcer conjointement l’interconnectivité en Asie-Pacifique et œuvrer pour de nouveaux progrès et résultats dans la construction d’une zone de libre-échange de l’Asie-Pacifique (FTAAP). L’innovation est le moteur de la prospérité de l’Asie-Pacifique. Nous devons saisir les opportunités offertes par le développement axé sur l’innovation, parvenir à un consensus plus large sur l’intelligence artificielle (IA) et l’économie numérique, exploiter les nouvelles technologies pour renforcer les capacités et combler le fossé numérique et l’écart en matière d’IA dans la région Asie-Pacifique. La coopération est le fondement de la prospérité de l’Asie-Pacifique. L’Asie-Pacifique présente la plus grande complémentarité en termes de ressources naturelles et de stade de développement. L’APEC dispose d’une série de mécanismes bien établis et à plusieurs niveaux pour la coopération pragmatique, ce qui constitue un atout unique de l’APEC. Nous devons tirer pleinement parti de ces mécanismes et transformer la complémentarité entre les économies membres en opportunités d’élargir la coopération. Afin de répondre aux besoins de développement des différentes économies, nous devons renforcer davantage notre coopération dans des domaines tels que le secteur fiscal et financier, la sécurité alimentaire, l’énergie, les petites et moyennes entreprises, les transports, le tourisme, les ressources humaines et les soins de santé. Nous sommes impatients de travailler avec les membres de l’APEC pour faire de l’« Année de la Chine » au sein de l’APEC un plein succès et dynamiser la croissance économique en Asie-Pacifique et au-delà.
Global Times : Aujourd’hui, Global Times a publié son enquête mondiale 2025 sur l’image et la perception de la Chine, qui couvre 46 pays et se concentre sur la manière dont le public étranger perçoit, comprend et évalue la Chine. Selon les résultats, la pensée de Xi Jinping sur le socialisme à la chinoise de la nouvelle ère est hautement appréciée par la communauté internationale. L’opinion publique mondiale a une opinion favorable de la Chine et attend avec impatience que celle-ci joue un rôle plus important. Quel est votre commentaire à ce sujet ?
Lin Jian : Le développement de la Chine est désormais de plus en plus interconnecté avec le reste du monde. L’image de la Chine dans le monde fait l’objet d’une grande attention. Nous avons noté que, selon l’enquête, la pensée de Xi Jinping sur le socialisme à la chinoise de la nouvelle ère est hautement appréciée par la communauté internationale. Des visions et des philosophies importantes, telles que « construire une communauté d’avenir partagé pour l’humanité », « Les rivières limpides et les montagnes verdoyantes constituent une grande richesse », « le concept de développement centré sur le peuple », « approfondir sur tous les plans la réforme » et « la gestion globale et stricte du Parti », se sont enracinées dans l’esprit du peuple. Les visions et l’expérience en matière de gouvernance, telles que la mise en œuvre approfondie de l’esprit des « Huit Recommandations » du Comité central du Parti, ainsi que la formulation et la mise en œuvre de plans quinquennaux pour le développement économique et social, sont saluées à l’échelle internationale. Quant à l’opinion publique au sein de la communauté internationale, on observe une vision positive de la croissance économique de la Chine, un grand intérêt pour la culture et les technologies chinoises, des attentes quant à l’implication de la Chine dans les affaires internationales et la réforme et l’amélioration de la gouvernance mondiale, ainsi que l’espoir que son propre pays entretienne des relations plus amicales avec la Chine.
Nous avons également constaté que cette année, les sondages réalisés par plusieurs instituts internationaux montrent qu’un nombre croissant de personnes dans le monde entier manifestent un intérêt accru, une meilleure impression et une plus grande approbation à l’égard de la Chine. Ces résultats reflètent la pleine reconnaissance par la communauté internationale des réalisations de la Chine en matière de développement, de sa capacité de gouvernance, de son esprit d’ouverture et de sa vision de la coopération. Ils reflètent également le souhait des pays de voir la Chine s’impliquer davantage dans les affaires internationales et jouer un rôle de premier plan dans la gouvernance mondiale.
Dans un contexte international complexe et en constante évolution, il est d’autant plus important que la Chine et le monde entier entretiennent des relations saines et que les peuples chinois et étrangers apprennent à mieux se comprendre. Nous continuerons à apporter davantage de stabilité et de certitude au monde grâce à une plus grande confiance dans l’ouverture au monde, une volonté sincère de partager les opportunités de développement et un sens des responsabilités pour diriger la gouvernance mondiale. Ensemble, la Chine et les pays du monde entier écriront un nouveau chapitre de réussite mutuelle.

Reuters : La vente d’armes à Taiwan pour un montant de 11,1 milliards de dollars a-t-elle été le déclencheur des exercices militaires chinois autour de l’île de Taiwan ? Les États-Unis sont-ils les « forces d’ingérence extérieures » auxquelles fait référence la Zone de commandement de l’Est de l’APL ? (Question similaire de la NHK)
Lin Jian : Je tiens à souligner une fois de plus que rien ne dissuadera la Chine de défendre sa souveraineté nationale, sa sécurité et son intégrité territoriale. Tout acte méprisable consistant à franchir la ligne rouge ou à se livrer à des provocations sur la question de Taiwan sera résolument réprimé par la Chine.
Ukrinform News Agency : Le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son homologue américain Donald Trump, ont tenu une « réunion constructive » aux États-Unis au sujet d’un plan visant à mettre fin à la guerre russo-ukrainienne. Le ministère des Affaires étrangères a-t-il des commentaires à faire sur les résultats de cette réunion ? Dans ce contexte, le président Zelensky, avant sa visite aux États-Unis, a déclaré qu’il était regrettable que la Chine ne montre actuellement aucune volonté de se joindre au processus de paix et qu’au contraire, elle ait augmenté ses importations d’énergie en provenance de Russie, dont les revenus étaient dépensés par la Russie pour financer la guerre. Quelle est la réponse du ministère des Affaires étrangères à ce sujet ?
Lin Jian : Concernant votre première question, nous avons pris note des reportages concernés. La Chine soutient tous les efforts propices au règlement pacifique de la crise ukrainienne et espère que les parties parviendront rapidement à un accord de paix équitable, durable et contraignant par le dialogue et la négociation.
En ce qui concerne votre deuxième question, depuis le début de la crise ukrainienne, la Chine a maintenu une communication étroite avec les parties concernées, notamment la Russie et l’Ukraine. Nous avons œuvré en faveur d’un cessez-le-feu et encouragé les pourparlers de paix, et les efforts de la Chine sont visibles au sein de la communauté internationale. La Chine soutient tous les efforts qui favorisent la paix et continuera à jouer un rôle constructif à cette fin.
RIA Novosti : Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré précédemment que la Russie s’opposait à toute forme d’« indépendance de Taiwan » et soutiendrait la Chine dans la défense de son unité nationale et de son intégrité territoriale en cas d’éventuelle escalade dans le détroit de Taiwan. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?
Lin Jian : La Chine salue le soutien de longue date apporté par la Russie à la Chine sur la question de Taiwan. La question de Taiwan relève des affaires intérieures de la Chine. Le principe d’une seule Chine est un consensus international général et une norme fondamentale régissant les relations internationales. Rien ne dissuadera jamais la Chine de défendre sa souveraineté nationale et son intégrité territoriale.
RIA Novosti : Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a déclaré hier que la Chine était disposée à fournir une assistance à la mission d’observation de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN) chargée de surveiller le cessez-le-feu entre le Cambodge et la Thaïlande. Pourriez-vous préciser si cette assistance comprend l’envoi de soldats de la paix chinois dans la zone frontalière entre les deux pays ?
Lin Jian : Depuis le début du conflit frontalier, la Chine, guidée par l’Initiative pour la sécurité mondiale proposée par le président Xi Jinping, s’est activement engagée à faciliter les pourparlers de paix. La Chine se réjouit du cessez-le-feu conclu entre les armées cambodgienne et thaïlandaise grâce aux efforts conjoints de toutes les parties.
Les ministres des Affaires étrangères de la Chine, du Cambodge et de la Thaïlande se sont réunis aujourd’hui dans la province du Yunnan. Le ministre des Affaires étrangères Wang Yi a déclaré que les discussions avaient été utiles et constructives et qu’un consensus important avait été conclu. Premièrement, il est nécessaire de se tourner vers l’avenir et d’avancer ensemble. L’accord de cessez-le-feu a été obtenu de haute lutte et ne doit pas stagner ou être compromis à mi-chemin, et encore moins permettre la reprise du conflit. Il n’est ni conforme aux volontés des peuples, ni aux aspirations de la Chine. Deuxièmement, les deux parties doivent avancer pas à pas sans s’arrêter. La mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu nécessite une communication et une consultation continues. Le rétablissement des relations bilatérales doit être progressif. Tant que les deux parties gardent confiance et s’engagent dans un dialogue sur un pied d’égalité, les objectifs seront certainement atteints. Troisièmement, il est primordial de rétablir la confiance mutuelle. Le conflit a entraîné une perte de confiance, mais le Cambodge et la Thaïlande sont des voisins éternels qui entretiennent depuis longtemps des relations amicales.
Les trois parties ont publié le communiqué de presse de la réunion Fuxian Chine-Cambodge-Thaïlande, qui identifie cinq aspects sur lesquels le Cambodge et la Thaïlande doivent renforcer leur communication et améliorer leur compréhension mutuelle, à savoir la consolidation progressive du cessez-le-feu, la reprise des échanges normaux, le rétablissement de la confiance politique mutuelle, l’amélioration des relations bilatérales entre le Cambodge et la Thaïlande et la sauvegarde de la paix régionale. La Chine sera toujours un promoteur du développement des relations entre le Cambodge et la Thaïlande et est disposée à fournir toute l’aide et le soutien nécessaires, notamment en matière de surveillance du cessez-le-feu, d’aide humanitaire, de coopération en matière de déminage et dans d’autres domaines. La Chine attend avec impatience et croit en un retour rapide des relations entre le Cambodge et la Thaïlande sur la bonne voie.
CGTN : Selon certaines informations, le vote du premier jour des élections générales au Myanmar s’est achevé le 28 décembre. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?
Lin Jian : Le gouvernement du Myanmar a organisé la première phase des élections générales le 28 décembre. Une mission d’observation chinoise et des représentants des pays concernés et des organisations internationales ont observé le scrutin sur place. Le processus électoral s’est déroulé dans un climat globalement stable et ordonné, permettant un bon démarrage des élections. La Chine espère que les deuxième et troisième phases du scrutin se dérouleront également sans heurts et permettront de stabiliser et de désamorcer la situation au Myanmar, de contribuer au rétablissement de la normalité politique, de parvenir à une réconciliation pacifique plus large et plus stable, et de rétablir rapidement la stabilité et le développement.
Reuters : Est-il exact et juste de dire que la Chine a négocié cet accord de cessez-le-feu entre la Thaïlande et le Cambodge ? En quoi les efforts de médiation de la Chine à la suite de ce conflit diffèrent-ils de ses efforts précédents ?
Lin Jian : Depuis le début du conflit frontalier, la Chine s’est activement engagée à faciliter les pourparlers de paix. La Chine continuera à œuvrer pour promouvoir les relations entre le Cambodge et la Thaïlande, et se tient disposée à offrir toute l’aide et le soutien nécessaires. Nous espérons et croyons que les relations entre le Cambodge et la Thaïlande reviendront bientôt sur la bonne voie.
AFP : Un monument commémorant la contribution de la Chine au canal de Panama a été démoli ce week-end sur ordre des autorités locales, qui ont déclaré qu’il présentait des dommages structurels représentant un risque. Cette décision a été critiquée par d’autres dirigeants panaméens ainsi que par l’ambassadeur de Chine dans le pays. Le ministère des Affaires étrangères a-t-il d’autres commentaires à faire sur cette situation ?
Lin Jian : La Chine déplore la démolition forcée par les autorités locales compétentes au Panama et a formulé des représentations solennelles auprès du Panama. Les échanges amicaux entre les peuples chinois et panaméen remontent à très loin dans l’histoire. Ce monument était le témoin et le mémorial de l’amitié ancestrale entre la Chine et le Panama, ainsi que de l’énorme contribution des travailleurs chinois qui ont traversé les océans au XIXe siècle pour aider à construire le chemin de fer Twin Ocean et le canal de Panama, certains d’entre eux ayant même payé de leur vie pendant la construction. Ce monument est également une reconnaissance de l’intégration des Chinois dans les communautés locales. Cette démolition forcée est un acte grave et scandaleux. Elle blesse profondément la vaste communauté chinoise du Panama et va à l’encontre de la dynamique générale de l’amitié sino-panaméenne. La Chine a noté que la démolition forcée a suscité l’indignation au Panama. Le président Mulino a publiquement condamné cette décision. La présidence a ordonné la reconstruction immédiate du monument sur son emplacement d’origine. La Chine a demandé au Panama de faire toute la lumière sur cette affaire, de rectifier les erreurs commises par les autorités locales et d’effacer le plus rapidement possible les conséquences négatives de cette décision.

