
À l’invitation du Premier ministre du Conseil des Affaires d’État, Li Qiang, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez effectuera une visite officielle en Chine du 11 au 15 avril.
À l’invitation du ministère des Affaires étrangères de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), Wang Yi, membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois et ministre des Affaires étrangères, effectuera une visite en RPDC les 9 et 10 avril.
CCTV : Concernant la prochaine visite du Premier ministre espagnol Pedro Sánchez en Chine, pourriez-vous nous en dire plus sur les modalités de cette visite et sur les attentes de la Chine à cet égard ?
Mao Ning : Cette visite marque la quatrième visite du Premier ministre Pedro Sánchez en Chine en quatre ans. Elle représente également un nouvel échange important de haut niveau entre la Chine et l’Espagne en peu de temps, après les visites effectuées l’année dernière en Chine par le roi et le Premier ministre espagnols. Au cours de cette visite, le président Xi Jinping rencontrera le Premier ministre Pedro Sánchez, tandis que le Premier ministre Li Qiang s’entretiendra avec lui et que le président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale Zhao Leji le rencontrera. Les deux parties procéderont à des échanges approfondis sur les relations bilatérales et les questions d’intérêt commun.
L’Espagne est un partenaire de coopération important de la Chine au sein de l’Union européenne. Ces dernières années, sous la direction stratégique des dirigeants des deux pays, les relations sino-espagnoles se sont développées à un niveau élevé et la coopération dans divers domaines a enregistré des progrès significatifs, ce qui a contribué à améliorer concrètement le bien-être des deux peuples. La Chine est disposée à travailler avec l’Espagne, en saisissant l’occasion de la visite du Premier ministre Pedro Sánchez, afin d’approfondir davantage la confiance stratégique mutuelle, d’intensifier la communication et la coopération, de renforcer la coordination multilatérale et d’élever les relations sino-espagnoles à un niveau supérieur, injectant ainsi davantage d’énergie positive à la sauvegarde de la paix et de la stabilité mondiales.
Sky News : Le président Donald Trump a déclaré qu’il pensait que c’était la Chine qui avait poussé l’Iran à négocier l’accord de cessez-le-feu avec les États-Unis. Pourriez-vous confirmer que la Chine a contribué à encourager les différentes parties à entamer des négociations ? Il y a des divergences assez considérables concernant certaines clauses, notamment sur la question de savoir si le Liban est inclus dans l’accord de cessez-le-feu et si l’enrichissement de l’uranium fait partie du plan iranien en 10 points présenté aux États-Unis. La Chine peut-elle révéler des clauses précises de cessez-le-feu ? L’accord de cessez-le-feu est-il déjà caduc avant même d’avoir été véritablement mis en œuvre ?
Mao Ning : Depuis le début des combats en Iran, la Chine s’est toujours activement engagée à contribuer à mettre fin au conflit. Le ministre des Affaires étrangères Wang Yi a eu 26 entretiens téléphoniques avec ses homologues des pays concernés. L’envoyé spécial du gouvernement chinois sur la question du Moyen-Orient a effectué des visites de navette dans la région du Golfe et au Moyen-Orient. La Chine et le Pakistan ont présenté conjointement l’Initiative en cinq points pour rétablir la paix et la stabilité dans la région du Golfe et au Moyen-Orient. En tant que grand pays responsable, la Chine continuera à jouer un rôle constructif et à apporter une contribution positive au rétablissement de la paix et de la tranquillité dans la région du Golfe et au Moyen-Orient.
China Daily : Pourriez-vous nous présenter le programme de la visite du ministre des Affaires étrangères Wang Yi en RPDC ? Quelles sont les attentes de la Chine à l’égard de cette visite ?
La Chine et la RPDC sont des amis et voisins de longue date, liés par les montagnes et les rivières. Le maintien, la consolidation et le développement des relations Chine-RPDC constituent une politique stratégique inébranlable du Parti et du gouvernement chinois. La prochaine visite du ministre des Affaires étrangères Wang Yi constitue une étape importante pour les deux parties dans la mise en œuvre du consensus atteint par les plus hauts dirigeants des deux partis et des deux pays, et dans la promotion du développement des relations Chine-RPDC. La Chine est prête à travailler avec la RPDC pour intensifier la communication stratégique, renforcer les échanges et la coopération, et faire progresser davantage l’amitié traditionnelle et les relations de coopération entre la Chine et la RPDC.
Sputnik : Selon certaines informations, l’Iran aurait l’intention de percevoir des droits de passage auprès de chaque navire transitant par le détroit d’Ormuz et de partager ces recettes avec Oman. Quelle est la position de la Chine à ce sujet ? Et étant donné que la Chine est en contact avec toutes les parties, le ministère des Affaires étrangères peut-il confirmer si ce modèle de péage s’applique à l’accord de cessez-le-feu qui vient d’être conclu ?
Mao Ning : Le détroit d’Ormuz est une voie importante pour le commerce international de marchandises et d’énergie, et la préservation de la sécurité, de la stabilité et de la libre circulation dans cette région sert les intérêts communs de la communauté internationale. La Chine espère que toutes les parties travailleront de concert pour faciliter la reprise rapide d’un passage normal dans le détroit d’Ormuz.
China News Service : Nous avons appris que des délégations pakistanaise et afghane avaient récemment rencontré la délégation chinoise à Urumqi. Pourriez-vous confirmer cette information ? Quel est votre commentaire à ce sujet ?
Mao Ning : Conformément au consensus atteint par Wang Yi, membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois et ministre des Affaires étrangères, Mohammad Ishaq Dar, vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Pakistan, et le ministre afghan des Affaires étrangères Mawlawi Amir Khan Muttaqi, des représentants des trois parties ont tenu une réunion informelle d’une semaine à Urumqi, dans le Xinjiang, du 1er au 7 avril. Les membres des trois délégations provenaient des organes des affaires étrangères, de la défense et de la sécurité de leurs pays respectifs. Les discussions ont été franches, pragmatiques et se sont déroulées dans une bonne ambiance, ce qui montre que les discussions ont adopté une approche axée sur les problèmes, orientée vers les résultats et tournée vers l’action.
Les délégations afghane et pakistanaise ont hautement apprécié l’Initiative pour la sécurité mondiale et le modèle de sécurité asiatique proposés par le président Xi Jinping, en particulier des concepts importants consistant à rechercher un terrain d’entente par-delà les divergences, à se traiter d’égal à égal et à privilégier le dialogue et la consultation pour le règlement pacifique des différends. Les deux parties ont salué et remercié la Chine pour ses efforts de médiation et l’organisation minutieuse de la réunion en tant que pays hôte. Elles ont estimé que la position de la Chine était équitable et juste et que la Chine avait déployé des efforts considérables à cet égard.
Les parties afghane et pakistanaise ont réaffirmé leur attachement aux buts et à l’esprit de la Charte des Nations Unies ainsi qu’aux cinq principes de la coexistence pacifique. Elles se sont engagées à résoudre leurs différends dans les meilleurs délais, à œuvrer en faveur d’un redressement des relations entre l’Afghanistan et le Pakistan, et ont convenu de s’abstenir de toute action susceptible d’aggraver ou de compliquer la situation. La Chine s’est déclarée prête à maintenir la communication avec les deux parties, à fournir une plateforme de dialogue et à continuer de jouer un rôle constructif pour améliorer et développer les relations entre l’Afghanistan et le Pakistan, ainsi que pour renforcer la coopération trilatérale pragmatique entre les trois pays.
Des rencontres bilatérales et trilatérales intensives se sont tenues pendant sept jours. La Chine a pris note de la réunion et résumé les discussions et le consensus comme suit : l’Afghanistan et le Pakistan ont réaffirmé que les deux pays sont des frères musulmans et des voisins proches. Les trois parties ont estimé que, dans un contexte international et régional turbulent et en pleine mutation, le maintien de relations amicales entre l’Afghanistan et le Pakistan revêt une importance cruciale pour les peuples des deux pays ainsi que pour la paix et la stabilité en Asie du Sud. Les trois parties ont souligné que le dialogue et la consultation constituent le moyen viable et efficace de résoudre les différends internationaux complexes, y compris ceux entre l’Afghanistan et le Pakistan. Les trois parties ont convenu de discuter d’un plan global visant à résoudre les problèmes dans les relations entre l’Afghanistan et le Pakistan, et ont identifié les questions fondamentales et prioritaires. La Chine a souligné que le terrorisme est la question centrale affectant les relations entre l’Afghanistan et le Pakistan. Les trois parties ont estimé que le processus d’Urumqi revêt une importance substantielle et ont convenu de maintenir la communication et le dialogue sur ce processus.
Hubei Media Group : Selon certaines informations, le Conseil de sécurité des Nations Unies aurait voté le 7 avril sur le projet de résolution concernant le détroit d’Ormuz présenté par Bahreïn. La Chine et la Russie ont voté contre et ont exercé leur droit de veto, de sorte que le projet de résolution n’a pas été adopté. D’après les représentants permanents de la Chine et de la Russie auprès des Nations Unies, les deux pays ont soumis au Conseil de sécurité des Nations Unies un nouveau projet de résolution sur la situation actuelle au Moyen-Orient et la sécurité maritime. Pourriez-vous nous donner plus de détails ?
Mao Ning : Concernant le projet de résolution sur le détroit d’Ormuz soumis au vote du Conseil de sécurité, le représentant permanent de la Chine auprès des Nations Unies a exposé la position de son pays dans son explication de vote. La Chine soutient que la souveraineté, la sécurité et l’intégrité territoriale des pays du Golfe doivent être pleinement respectées, et que la sûreté et la sécurité des voies de navigation et des infrastructures énergétiques doivent également être préservées. La cause profonde des perturbations dans le détroit d’Ormuz réside dans les opérations militaires illégales menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran. La solution fondamentale pour garantir la sécurité du passage des navires dans le détroit d’Ormuz consiste à cesser les hostilités dès que possible. Les mesures prises par le Conseil de sécurité devraient viser à apaiser la situation. Elles ne doivent pas servir de prétexte juridique à des opérations militaires non autorisées. Les mesures du Conseil de sécurité des Nations Unies ne doivent pas donner le feu vert au recours à la force, et encore moins jeter de l’huile sur le feu, ce qui conduirait à une escalade du conflit. La position de la Chine sur ce vote est objective et impartiale, et elle résistera à l’épreuve de l’histoire.
Le projet de résolution présenté conjointement par la Chine et la Russie concernant le détroit d’Ormuz a été officiellement distribué aux membres du Conseil de sécurité des Nations Unies. Le contenu de ce projet de résolution est objectif et équitable. Il vise à apaiser les tensions, appelle au dialogue et à la négociation, et défend les droits et libertés de navigation. Il répond aux attentes de la communauté internationale et nous sommes convaincus qu’il recueillera un large soutien. La Chine est prête à coopérer avec les parties concernées afin de déployer des efforts inlassables en vue d’une désescalade rapide et du rétablissement de la paix et de la stabilité dans le détroit et dans la région du Moyen-Orient.

The New York Times : La Chine a-t-elle formulé ces derniers jours des demandes concrètes à l’Iran concernant l’accord de cessez-le-feu ?
Mao Ning : Je viens de présenter certaines des mesures prises par la Chine. Nous nous sommes activement engagés à promouvoir les pourparlers de paix et la cessation des hostilités.
Anadolu Agency : Quel est le commentaire de la Chine sur le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran ? Les arrangements de cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran présentent des similitudes avec les appels lancés par la Chine pendant la crise, notamment en ce qui concerne le cessez-le-feu de deux semaines et l’ouverture du détroit d’Ormuz. Nous savons que le Pakistan a joué un rôle de médiateur. La Chine a-t-elle pris directement contact avec l’une des parties pour lui faire des suggestions ?
Mao Ning : La Chine se félicite de l’annonce des arrangements de cessez-le-feu par les parties concernées. Nous soutenons les efforts de médiation déployés par certains pays, dont le Pakistan. La Chine a toujours préconisé la cessation immédiate des hostilités et le règlement des différends par la voie politique et diplomatique, afin d’instaurer une paix et une sécurité durables dans la région du Golfe et au Moyen-Orient. La Chine a déployé des efforts actifs à cette fin.
Sky News : Bien que les États-Unis et l’Iran aient conclu un accord de cessez-le-feu et convenu de rouvrir temporairement le détroit d’Ormuz, la crise énergétique provoquée par la situation au Moyen-Orient a eu de graves répercussions sur l’Asie et pourrait perdurer pendant un certain temps. Il semblerait que la Chine ait réussi à être moins touchée par la crise énergétique en continuant d’importer du pétrole iranien soumis à des sanctions et en dissimulant ces transactions à l’aide d’une « flotte fantôme » dont les activités sont difficiles à retracer. La Chine nie-t-elle qu’elle utilise les « raffineries théières » pour traiter le pétrole iranien sanctionné ? Quelle est la réponse de la Chine quant à l’impact que ce type de commerce pourrait avoir sur la prolongation de la crise énergétique ?
Mao Ning : La cause profonde des répercussions sur l’économie mondiale et la sécurité énergétique réside dans les combats en Iran. La Chine s’est toujours opposée fermement aux sanctions unilatérales illégales qui ne trouvent aucun fondement dans le droit international ni n’ont été autorisées par le Conseil de sécurité des Nations Unies.
Yonhap News Agency : Premièrement, la RPDC a tiré des missiles balistiques les 7 et 8 avril, ce qui constitue une violation des résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ? Deuxièmement, après que le président sud-coréen Lee Jae-Myung a exprimé ses regrets concernant les vols de drones au-dessus de la RPDC, Kim Yo-jong, directrice de département au Comité central du Parti des travailleurs de la RPDC, a déclaré le 6 avril que le président des Affaires d’État Kim Jong-un avait estimé que Lee Jae-Myung avait une attitude « franche et de largeur d’esprit ». Mais le premier vice-ministre des Affaires étrangères de la RPDC, Jang Kum-chol, a réitéré le 7 avril la position hostile inchangée de Pyongyang à l’égard de Séoul. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?
Mao Ning : En ce qui concerne votre première question, nous avons constaté que les descriptions de la nature des projectiles variaient.
En ce qui concerne votre deuxième question, nous avons pris note des récentes déclarations des parties concernées. La position fondamentale de la Chine sur la question de la péninsule coréenne reste inchangée.
Associated Press : Premièrement, pourriez-vous nous en dire un peu plus sur les efforts que la Chine déploie en coulisses pour tenter de résoudre cette crise ? Je sais que vous ne pouvez peut-être pas nous donner beaucoup de détails, mais pourriez-vous nous expliquer pourquoi la Chine privilégie l’action en coulisses plutôt que de rendre ses efforts publics ? Deuxièmement, concernant les pourparlers de paix entre le Pakistan et l’Afghanistan, les trois parties ont-elles convenu d’une nouvelle réunion en Chine ?
Mao Ning : En ce qui concerne votre première question, nous avons à plusieurs reprises fait part des efforts déployés par la Chine. La Chine a toujours préconisé le règlement des différends par la voie politique et diplomatique et maintient la communication avec les différentes parties concernées à cet égard. Nous continuerons à œuvrer pour apaiser les tensions et parvenir à une cessation globale des hostilités.
En ce qui concerne votre deuxième question, je viens de vous fournir des informations détaillées. L’un des principaux points d’accord dégagés lors de la réunion informelle est que les trois parties ont convenu de maintenir la communication. Elles ont estimé que le processus d’Urumqi revêt une importance substantielle. Nous pouvons donc nous attendre à ce que des réunions aient lieu à différents niveaux à l’avenir.
The New York Times : L’ambassadeur de l’Iran en Chine vient de demander une garantie de sécurité à la Chine. Quelle est la position de la Chine à ce sujet ? La Chine envisage-t-elle d’accorder une garantie de sécurité à l’Iran ?
Mao Ning : Nous espérons que toutes les parties parviendront à régler leurs différends de manière appropriée par le dialogue et la négociation. La Chine maintiendra la communication avec toutes les parties et continuera à œuvrer en faveur d’une désescalade et de la fin du conflit.
BBC : En ce qui concerne la consolidation de cette paix, la Chine a-t-elle proposé des mesures concrètes pour y contribuer, par exemple en envoyant des navires dans la région ou en jouant un rôle quelconque pour garantir le maintien de la paix actuelle ?
Mao Ning : Je n’ai pas d’informations à fournir.
EFE : Selon certaines informations, les autorités brésiliennes auraient inscrit le constructeur automobile chinois BYD sur une liste d’entreprises soupçonnées de recourir à des conditions de travail assimilables à de l’esclavage, à la suite d’une inspection menée sur l’un de ses projets. Quelle est la position de la Chine sur cette affaire ?
Mao Ning : Le gouvernement chinois accorde une grande importance à la protection des droits et intérêts légitimes des travailleurs et a toujours demandé aux entreprises chinoises de respecter les lois et les réglementations dans le cadre de leurs activités.
Reuters : Le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, a déclaré que les États-Unis avaient pu s’approvisionner en terres rares chinoises, mais que le pays travaillait néanmoins à la conclusion d’accords multilatéraux visant à développer des sources d’approvisionnement alternatives. Les États-Unis devraient-ils s’inquiéter d’un éventuel retour des restrictions chinoises sur les exportations de terres rares vers les États-Unis ?
Mao Ning : Pour toute question spécifique, je vous recommande de consulter les services compétents chinois. Je tiens à souligner que les relations économiques et commerciales sino-américaines sont, par nature, mutuellement bénéfiques. Les deux parties doivent mettre en œuvre conjointement le consensus important atteint par les chefs d’État des deux pays et fournir une plus grande stabilité à la coopération économique et commerciale sino-américaine.
BBC : Un chercheur chinois a été retrouvé mort à l’université du Michigan, aux États-Unis. Avant son décès, il a apparemment été interrogé par les autorités américaines. Le gouvernement chinois exprime-t-il des préoccupations à ce sujet ? Quel traitement la partie chinoise attend-elle de cette affaire ?
Mao Ning : La Chine a déjà fait connaître sa position sur cet incident tragique. Je tiens à souligner une nouvelle fois que la Chine exhorte les États-Unis à mener une enquête approfondie, à fournir une explication responsable à la famille de la victime et à la partie chinoise, et à mettre fin à toute application discriminatoire de la loi visant les chercheurs et les étudiants chinois aux États-Unis. La Chine continuera de prendre toutes les mesures nécessaires pour défendre fermement les droits et intérêts légitimes et légaux de ses citoyens.
Associated Press : Selon certaines informations, le dirigeant suprême vietnamien To Lam envisagerait d’effectuer une visite en Chine. Pourriez-vous nous donner des informations à ce sujet ?
Mao Ning : Je n’ai aucune information à communiquer pour le moment.

